mercredi 13 janvier 2010

Un peu mieux

Il a encore saupoudré, cette nuit.
Au réveil, je me souviens à peine que juste avant d’aller au lit, je me suis bouclé un petit voyage à Strasbourg pour la fin du mois. Trains et hôtel en quelques clics.
Matin sans course. J’en profite pour aller chercher des petits trucs granos chez Biocoop, un magasin d’aliments bio que j’avais remarqué, rue de la Glacière. Il est plus loin que je ne me souvenais – d’autant plus que j’avais oublié qu’à partir d’ici, la rue s’appelle d’abord Berthollet puis de la Glacière; j’ai donc marché trop loin sur Claude-Bernard et j’ai dû revenir sur mes pas. Du coup, je me mets au travail plus tard que prévu.
Test : puis-je travailler à la chambre? C’est mieux qu’hier et lundi, en tout cas. Assise sur le futon, avec ma tasse de thé, c’est un peu comme quand je travaille dans le salon, à Montréal.
Je retourne au Café de la Nouvelle-Mairie, avec ses serveurs à l’air poète, selon J, et son beau zinc. Depuis mon retour, c’est ma première visite dans ce café/bar à vin/bistrot qui était devenu notre QG parisien. La noisette arrive peu après les bonjours, sans que je l’aie commandée. Ça me fait toujours un petit velours. Un jeune Japonais qui porte un masque à grippe traverse la jolie mais tristement nommée place de l’Estrapade.
Juste avant d’aller chez le médecin afin de compléter le certificat de santé exigé pour le semi-marathon de Paris, je vérifie l’heure du rendez-vous. Merde. Ce n’était pas à « heures 15 », comme je l’avais compris (15h), mais le « 13 JANVIER 2010 09
HEURES 15 » : 9h15. Ce matin. Manqué. Courriel d’excuses (pas le goût d’aller me faire engueuler en personne) et demande d’un nouveau rendez-vous.
            Je crois que j’abandonne les cours d’allemand : j’ai manqué les quatre dernières séances, d’abord parce que j’étais en Espagne, puis au Québec, et aujourd’hui, il y a examen… sur la matière des quatre dernières semaines. Inutile que je m’y pointe.  Dans un cours pour débutants, tout ça me fera un retard pratiquement irrécupérable. Je ne renonce pas à apprendre l’allemand pour autant, mais j’avoue que les séances me pesaient. Ça ne me branche plus du tout d’apprendre une langue dans une salle de classe.
            Ce soir, je renoue avec le club d’œnologie : soirée Château Palmer. Le Château Palmer Margaux 2001 est un bijou. J’en profite : c’est pas demain la veille que je vais en boire de nouveau.

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